ESSILOR

En 1959 le premier verre progréssif voit le jour chez Essilor grâce à M Bernard Maitenaz. Avant cela il n'y avais que des doubles foyers ou des triple focaux. Il est nommé Varilux 1959: Varilux
1972: Varilux2
1988: Varilux multi design
1993: Varilux Comfort
2000: Varilux Panamic
2004: Varilux Ipseo et Varilux Ellipse
2006: Varilux Physio
2008: Varilux Ipseo new edition Varilux Physio Fit et Varilux Physio Short
2010: Varilux Physio 2
2010: Varilux Comfort New Edition remplace l'anciènne version du comfort
2011: Verres Essilor Amatsi et Amatsi Xtra: La nouvelles gamme de verres progréssifs généralistes de qualité Essilor à prix accessibles.
2011: Varilux Comfort New Edition Short: Le design de référence maintenant dsponible pour les petites montures.
2011: Essilor exeptio et la gamme de verres spéciaux- une offre totalement revue qui repousse les limites des fabrications standards, en couvrant des puissances de +30D à 40D cylindre de 12.50D.
2012: Septembre 2012 sortie du nouveau verre Varilux: VARILUX S SERIES qui a deux révolution technologiques brevetées, Nanoptix et Synchroneyes.
Voir article sur le sujet.
2014: VARILUX E SERIES
2015: VARILUX EYEZEN  Varilux qui remplacera les Varilux Computer



Venez vous informer au magasin pour plus de détail.

Des nouveautés chez ESSILOR. Nouveau traitement plus résistant à la rayure et qui salissures le CRIZAL FORTE. Les verres unifocaux évoluent aussi grâce aux dernières technologies inventé pour les progréssifs free form: les verres advans. Et n'ouvelle évolution en juin 2010 pour ces verres advans avec plus de mesures, c'est le verre Advans-fit Et n'oubliez pas les verres anti-fatigues pour les jeunes travaillant beaucoup devant les ordinateur par exemple.

Nouveautés sur les traitements:
2011 septembre 2011 Traitement Optifog. Traitement anti-reflet anti-rayure qui est aussi fortement anti-buées grace à un petit produit en plus qui permet que la buée ne se dépose même pas.
2012 traitements FORTE UV et OPTIFOG UV. Par rapport aux anciens il y a un traitement anti-UV sur le verre qui protège avec des indices UV comme pour les crèmes solaire.
2012 septembre 2012 le Crizal Kids UV.
2014 Traitement Crizal Forte Prevencia traitement anti reflet contre la lumière bleu
2015 Traitement Crizal Alizé Prevencia









Je vous attend dans le magasin.





News du 12/07/2011 10:03



Les tests au porté d'Essilor approuvés par un institut scientifique indépendant

Depuis 1978, le groupe Essilor teste ses dernières générations de verres en conditions réelles, sur des porteurs, avant leur commercialisation. Ces procédures visent à s'assurer que les performances des verres sont bien perçues par le consommateur au quotidien. Ses protocoles de tests sont désormais validés par l'équipe du Professeur José-Alain Sahel*, de l'Unité de recherche 968 Inserm de l'Université Pierre et Marie Curie de Paris. Cet agrément garantit la fiabilité de la méthodologie Essilor, une taille d'échantillons statistiquement significative et une analyse statistique appropriée. Les objectifs de ces tests, les questionnaires et les processus de collecte de données sont également validés.

Ces protocoles de tests au porté sont la dernière étape du programme « Live Optics », le processus de développement des verres qui intègre également la recherche sur la vision, le calcul et la réalisation de prototype. Ils sont menés de manière croisée et en double insu : les porteurs testent un premier équipement pendant 2 semaines, puis l'autre équipement (avec la même monture mais des verres de génération différente), pendant encore 2 semaines. Ces tests ont par exemple montré une nette préférence des consommateurs pour Varilux Physio 2.0 comparé à Varilux Physio, ou pour Varilux Comfort New Edition comparé à Varilux Comfort : dans ces 2 cas, la dernière génération a été mieux notée sur l'ensemble des critères. Essilor communique sur ces tests. Ses verres et les supports de communication portent désormais le label « Approuvé par les porteurs ».

*Le Pr. Sahel ne touche aucune rémunération à titre personnel pour la validation de ces protocoles

















Voilà un petit article sur les statistique de L’INSEE. Malgré les média, les gouvernement successif et les voix des mutuelles et assurances ne voulant jamais rembourser correctement l'optique. Voilà la vérité.
Aidez vos bon petit opticiens traditionnelles et non les financiers, sinon vos lunettes serons de moins bonne qualités.

CAPITAL M6 21 SEPTEMBRE 2014

"Vendeur de lunettes" vs "professionnel de santé"
Lundi, 22 Septembre 2014 09:36
Hier, lors de l'émission Capital sur M6, Philippe Peyrard, Directeur Général Délégué d’Atol a débattu avec Paul Morlet, fondateur du magasin Lunettes Pour Tous.
"Comment expliquer les prix chez les opticiens ?" C'était le titre d'un reportage suivi d'un débat queCapital, hier soir, a consacré à Paul Morlet, le fondateur de Lunettes pour Tous, ce concept qui permet, seulement à Paris pour l'instant, d'obtenir des lunettes à 35 euros en moyenne, et ce en dix minutes. Face à lui, le jeune entrepreneur de 23 ans avait Philippe Peyrard, directeur général délégué des Opticiens Atol, réseau dans lequel les produits sont en moyenne dix fois plus cher, comme l'a rappelé le présentateur. Très posé, l'échange entre les deux invités a remis sur la table des arguments précédemment évoqués dans les médias. Chacun a défendu sa vision de la distribution. À travers son modèle low-cost, Paul Morlet assure pouvoir et vouloir s'adresser à tous, en préservant la santé visuelle. C'est cette question qui, justement, laisse sceptique M. Peyrard pour qui Lunettes pour Tous et une enseigne traditionnelle "ne font pas le même métier". D'un côté il y aurait "un vendeur de lunettes" et de l'autre "un professionnel de santé". Et de filer la métaphore automobile : "Entre une Trabant et une Mercedes, vous allez d'un point A à un point B. Avec la Trabant vous n'irez pas dans le fossé, mais en Mercedes vous roulerez avec plus de confort et de sécurité". Ce qui laisse également perplexe M. Peyrard, ce sont les ambitions de développement de Lunettes Pour tous : Paul Morlet veut en effet ouvrir une quinzaine de boutiques d'ici à 2015 partout en France. Or, pour M. Peyrard, autant le concept marche dans la capitale, autant, en province, il pense que cela ne fonctionnera pas forcément. Réponse du jeune patron : "Je suis sûr que les consommateurs sont prêts à faire quelques kilomètres pour économiser 400 euros sur leur facture".



      J'ai vu ce reportage et ce débat. Plusieurs remarque:

   -Contrairement à ce que dit Monsieur Morlet qui ne doit pas être allé de sa vie chez un opticien et qui ne porte pas de grosse correction comme moi de puis longtemps, jamais quand je suis entré chez un opticien il m'a demandé ma carte mutuelle et ma carte vital en premier et moi même je ne demande pas, c'est bien l'ordonnance que je demande.

   - Deuxièmement avec seulement la carte mutuelle nous n'avons pas le remboursement mutuelle pour les lunettes. C'était sous entendu que les opticiens font les lunettes en fonction de la mutuelle. Faux.

   -Je ne prend pas une heure à deux heures avec le client pour rien. Les deux clients qui voulaient savoir les garantie si leurs progressifs ne leur allaient pas n'ont pas eu une réponse satisfaisante. Entendre dire que si cela venait de leur faute à cause du centrage mal fait cela veut dire que tout autre problème ne seras pas réglé. Ont-il les compétence pour cela?

   Voilà quelque piste de réflexion sur ces lunettes à 10 euros et j'en ai d'autre dont vous pouvez venir me poser au magasin.


News du 25/08/2014 08:54
Marge des opticiens : la vérité enfin dévoilée dans la presse grand public !


A partir des chiffres avancés dans l'enquête Que Choisir d'avril 2013 pointant du doigt les « marges exorbitantes » des opticiens*, le magazine Pleine Vie publie dans son supplément de septembre une page consacrée aux prix de l'optique. Surprise ! Alors que l'association consumériste soulignait « un taux de marge 233% atteignant même 317% en moyenne sur les verres avec 70% du prix de vente hors taxes d'une paire de lunettes servant à rémunérer les opticiens », le mensuel dédié aux plus de 50 ans conclut une marge nette de 5,8%, comme nous l'indiquons depuis des mois

Nos confrères de Pleine Vie ont ainsi mis en avant une autre dimension des chiffres publiés par l'association de consommateurs. Ils ont décortiqué la part revenant à l'exploitation du magasin à hauteur de 275 euros pour une paire à 470 euros, soit 58% du prix. Ainsi, si cette dernière s'élève « à plus de la moitié de la facture », ils précisent qu'elle se décompose en 4 postes pour une marge nette finale de 28 euros (5,8%). Le reste servant à financer :
- les charges de fonctionnement : 139 euros soit 29,3% ;
- le marketing : 60 euros soit 12,6% ;
- la prestation de l'opticien (en moyenne 2 heures par client) : 48 euros soit 10,1%.
Autre constat, le grand gagnant est finalement l'Etat avec 77 euros de TVA.
Les chiffres publiés par Pleine Vie viennent donc appuyer l'argumentaire de la profession. Rappelons qu'en réponse à l'enquête Que Choisir, le Syndicat des opticiens entrepreneurs (SynOpe) avait déjà tapé du poing sur la table en stipulant que « le taux de marge brute (comptable) réalisé par les opticiens est compris entre 55 et 63%, pour aboutir à un taux de marge nette situé entre 5 et 7% »