hygiène des lunettes 3D attention danger

News du 15/06/2010 14:15
Lunettes 3D : avertissez vos clients des risques de contamination

Dans sa dernière livraison, le magazine de consommateurs américains, GoodHouseKeeping, a eu l'idée de vérifier l'état sanitaire des lunettes 3D distribuées dans les salles de cinéma. Pour mener son enquête, le magazine a prélevé 7 paires de lunettes "actives" - celles qui sont restituées en fin de séance, au contraire des lunettes "passives" que les spectateurs emportent avec eux. Les résultats sont sans appel : sur les 7 montures, aucune n'était stérile et, plus grave, l'une d'entre elles était porteuse du germe staphylocoque doré, espèce la plus pathogène du genre qui peut notamment causer des infections cutanées, pneumonies voire septicémies. Les lunettes "actives" sont censées être nettoyées entre deux séances.Le magazine conseille donc vivement de nettoyer soi-même les lunettes 3D avec une lingette alcoolisée, capable d'éliminer jusqu'à 95% des germes potentielles. Et d'être vigilant avec les enfants qui risquent de les porter à la bouche.
La chaîne américaine ABC a prolongée l'enquête en interrogeant des médecins spécialistes : ceux-ci ont quelque peu relativisé les résultats en précisant qu'au cinéma, d'autres éléments sont sources de contamination. A commencer par le pop-corn qui envahit les salles... Ces spécialistes soutiennent toutefois qu'il serait judicieux que les cinémas s'équipent de systèmes de stérilisation.

COQUETTERIE

06/04/2010
Grande-Bretagne : un quart des femmes amétropes choisit de ne pas porter de lunettes par coquetterie
Un quart des femmes britanniques souffrant d'un défaut visuel choisit de ne pas porter de lunettes par coquetterie. L'enquête a été menée par le groupe d'opticiens indépendants Sight Care auprès de 3000 patientes. A l'échelle du pays, 7,5 millions de citoyennes britanniques privilégieraient ainsi l'apparence physique à leur santé visuelle. Car plus de la moitié des femmes interrogées considèrent que les lunettes les rendent moins attrayantes."Ce qui semble ridicule, commente Paul Surridge du groupe Sight Care, c'est que les femmes préfèrent de loin les dommages causés par une vision non corrigée et ses effets désastreux sur la qualité de vie". L'étude a également révélé qu'un quart des 3000 patientes n'a pas réalisé d'examen de vue depuis plus deux ans "Malheureusement, la coquetterie semble être l'une des principales raisons pour lesquelles les femmes ne veulent pas se rendre à un examen de la vue ou porter des lunettes", déplore-t-il.Autre enseignement de l'enquête, les femmes équipées de lunettes ne les portent pas aussi souvent qu'elles le devraient. Ainsi, deux tiers d'entre elles ne les portent pas lors d'une soirée en ville, tandis qu'une moitié les enlève avant un rendez-vous galant. Enfin, lorsqu'elles portent leurs lunettes, 48% avouent compenser par leur tenue vestimentaire pour se sentir plus attrayantes.

Essilor fait livrer ses verres en triporteurs 100% écolos


News du 19/03/2010 12:49
Essilor fait livrer ses verres en triporteurs 100% écolos

Depuis le début de l'année, Essilor livre une partie des opticiens parisiens au moyen de véhicules écologiques. Le verrier s'est associé à La Petite Reine, entreprise à vocation sociale, pour assurer ses livraisons au "dernier kilomètre" par des vélos triporteurs à assistance électrique. D'autres villes françaises suivront le pas d'ici l'été : Lyon, Bordeaux, Rouen, Dijon... Et jusqu'au 4 avril, la flotte de véhicules parisiens est habillée aux couleurs du Varilux Physio 2.0. "C'est un projet qui a tout pour lui, résume Eric Léonard, Directeur général d'Essilor France (en photo). Economique, environnemental et social. De même que nous nous efforçons de réduire l'impact environnemental de la fabrication d'un verre, nous avons choisi avec ce partenariat de montrer l'exemple par un achat responsable. Nous sommes heureux de participer à cette aventure." Créée en 2001, La Petite Reine livre près d'un million de colis par an grâce à ses 60 collaborateurs, dont une dizaine est employée dans le cadre d'un projet d'insertion sociale. "C'est un signe fort qu'une entreprise comme Essilor nous confie ses livraisons de proximité", se réjouit Gilles Manuelle, son Directeur général.25.000 verres sont livrés chaque mois à Paris par les "cargocycles" de La Petite Reine. Dans les arrondissements desservis, 95% des opticiens reçoivent leurs commandes par ce biais écolo. L'entreprise couvrira à terme l'ensemble du territoire parisien, à l'exception des arrondissements de l'Est au relief trop accidenté.A noter que le partenariat entre Essilor et La Petite Reine fera l'objet d'un reportage, avec Eric Léonard et Gilles Manuelle, dans l'émission "Partageons l'avenir" diffusée sur TF1 (le 4 avril à 12h50) puis sur LCI. Une communication a été également conçue pour relayer l'initiative en magasin.

Films en 3D : avertissez vos clients des conséquences sur les yeux


News du 15/02/2010 14:11
Films en 3D : avertissez vos clients des conséquences sur les yeux
La 3D remporte un vif succès auprès des cinéphiles. Pour preuve, le film Avatar, qui a enregistré plus de 11 millions d'entrées en France. Selon les studios DreamWorks (qui ont notamment produit "Monstres contre Aliens"), la plupart des films seront d'ici peu en 3D. Mais cette technologie est-elle sans risque pour les yeux ? Si les industriels assurent que le numérique a mis fin aux désagréments liés à la 3D d'antan, certains spectateurs se plaignent encore de fatigue visuelle ou de maux de tête après une projection.
La 3D peut provoquer de la fatigue oculaire ou une vision double
Dans un article paru en avril dernier, le magazine en ligne Slate.fr précisait que, lors du visionnage d'un film 3D, les yeux effectuent des mouvements inhabituels qui, sur une période prolongée, peuvent générer de la fatigue oculaire. En outre, plus les deux caméras qui enregistrent le plan sont éloignées l'une de l'autre sur le tournage, plus l'impression de relief est importante : si cette disparité est trop marquée, le spectateur peut avoir du mal à fusionner les deux images et ressentir une vision double. Selon un sondage réalisé en ligne par le site Les Numériques.com, auquel ont participé 4 600 personnes, des gênes visuelles ont été évoquées par 11% des répondants. Parmi les symptômes évoqués : une sensation de désorientation, des difficultés d'accommodation, des yeux rouges ou une perception visuelle différente sur chaque oeil, persistante jusqu'à une demi-heure.
Des troubles temporaires sans gravité
Selon les professionnels de la vision, ces effets secondaires sont cependant sans gravité. Interviewée par Radio Canada, la neuro-ophtalmologiste Francine Mathieu-Millaire (Montréal) assure que le visionnage de films 3D "n'est pas dangereux pour les yeux, ni nuisible à la longue. Il n'y a pas de rayon X ou de radiations dangereuses" précise-t-elle. En revanche, elle souligne que l'effet de relief n'est pas perceptible dans certains cas, notamment chez les personnes atteintes de strabisme. Les amétropes doivent quant à eux porter les lunettes stéréoscopiques sur leurs verres correcteurs pendant le visionnage. Le Dr. Mathieu-Millaire avertit enfin que les désagréments passagers liés à la 3D peuvent être intensifiés par l'alcool ou les anxiolytiques.

TABAC ET VUE

News du 12/01/2010 18:07
L'arrêt du tabac bénéfique pour les yeux même à un âge avancé
L'American Journal of Ophtamology rapporte que même après 80 ans, arrêter de fumer diminue les risques de DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge). Anne Coleman, professeur d'ophtalmologie à l'Université de Californie, a comparé la rétine de 2000 femmes âgées de 78 à 83 ans. Le chercheur a établi que les fumeurs étaient 11% de plus que les non-fumeurs à développer une DMLA. Chez les plus de 80 ans, les fumeurs étaient jusqu'à 5,5 fois plus nombreux. En conclusion de son étude, Coleman insiste sur les bénéfices de l'arrêt du tabac pour la vision, y compris à un âge avancé. Irritante pour les yeux, la cigarette est l'une des principales causes d'apparition de pathologies oculaires (DMLA et cataracte). Mais les conséquences du tabac sur la vision restent peu connues du grand public. Au point qu'en 2008, les autorités britanniques de santé ont recommandé aux opticiens d'intervenir brièvement auprès de leurs clients sur ce sujet. Car, "une fois informés, deux fumeurs sur trois souhaitent diminuer ou arrêter la cigarette par peur de perdre la vue", avait souligné une étude parue dans la revue Ophthalmic & Physiological Optics.