News du 27/02/2013 19:31
La lumière bleue, un nouveau danger pour les yeux


La lumière bleue est depuis toujours présente dans le spectre lumineux visible par notre oeil. Et récemment sa nocivité a été confirmée par des travaux du Professeur José-Alain Sahel et de Serge Picaud qui ont conçu dès 2010, une plateforme photobiologique pour analyser la phototoxicité soupçonnée de cette lumière.

Mais qu'est que la lumière bleue ? Quels sont ses effets sur l'oeil et l'organisme ?
Cette lumière correspond à la partie du spectre visible située à 435 nm (± 20). C'est elle par exemple qui est responsable de l'éblouissement causé par les reflets de la neige ou de l'eau. A l'état naturel, cette lumière est peu nocive et l'oeil dispose de protections naturelles. C'est quand elle provient de sources artificielles, qu'elle s'avère plus néfaste. Les éclairages modernes tels que les LED ou les sources TFT (écrans d'ordinateurs, télévisions,...) produisent des spectres lumineux déséquilibrés présentant des pics de lumière à haute énergie visible. Sans protection cela entraîne picotements des yeux, éblouissement, vision floue. Des phénomènes que l'on observe par exemple chez les adeptes de l'ordinateur ou de la télévision. On constate aussi des maux de tête, lourdeur des paupières, fatigue, trouble de la fixation, de la concentration. Ces premiers effets sont certes gênants pour la personne qui les subit mais il y en a de plus graves. La lumière bleue trompe l'organisme et peut perturber le cycle circadien, provocant des troubles du sommeil et de l'humeur. Selon certaines études une exposition cumulative ou prolongée pourrait causer une maculopathie. De bonnes raisons de prévenir et protéger vos clients et leurs yeux. 
Arrivée en magasin des produits Regard


News du 19/10/2012 12:10

4 presbytes sur 10 évitent de montrer leur 

défaut visuel pour préserver leur image



La presbytie est un des défauts visuels les plus connus. Selon une enquête réalisée par OpinionWay pour Essilor, 94% des Français le connaissent (contre 84% pour l'astigmatisme et 76% pour l'hypermétropie). Spontanément, cette amétropie fait référence à « une mauvaise vue de près » pour la moitié des répondants, et est « liée à l'âge » pour un quart d'entre eux. Ce lien avec le vieillissement reste difficile à admettre : 39% des presbytes ont déjà utilisé une ou plusieurs « stratégies de contournement » visant à masquer leur défaut visuel :

- 30% évitent de porter leurs lunettes en société même s'ils ne voient pas très bien
- 19% prétendent faussement bien lire la carte au restaurant
- 16% prétendent faussement bien voir dans leur milieu professionnel
- 15% prétendent faussement bien voir auprès de leur conjoint
- 10% mentent sur leur presbytie pour cacher leur page

Ces stratégies de contournement vise essentiellement à préserver l'image : un quart des presbytes porteurs de lunettes juge que l'équipement les rend « moins élégants », « moins séduisants » ou encore « moins confiants ».

Les progressifs génèrent encore des situations désagréables

Outre cette question d'image, les presbytes porteurs de progressifs rencontrent régulièrement une ou plusieurs difficultés dans leur vie quotidienne, souvent ou de temps en temps :
- 25% sont gênés lors de descente d'escaliers
- 24% ont du mal à lire un livre, un journal ou à utiliser un ordinateur
- 21% ont du mal à prendre des photos
- 18% ont des difficultés de vision pendant les activités sportives
- 16% sont gênés pour regarder à droite puis à gauche avant de traverser une rue

Ces résultats montrent ainsi l'importance de questionner vos clients sur leurs principales activités et, le cas échéant, les problèmes de vision rencontrés avec leur précédent équipement, pour leur proposer les produits les plus adaptés à leurs besoins et minimiser les éventuels désagréments.

*Enquête réalisée du 13 au 21 juin 2012 auprès d'un échantillon national représentatif de 1 000 individus âgés de 40 à 64 ans 
News du 16/10/2012 12:14
Vue au volant : « carton rouge » pour 10% des conducteurs testés par l'Asnav au Mondial de l'Auto

Le Mondial de l'Automobile a fermé ses portes dimanche 14 octobre, après deux semaines d'exposition. L'Asnav (Association nationale pour l'amélioration de la vue), présente pour la troisième fois sur cet évènement afin de sensibiliser les conducteurs à l'importance de la vision au volant, a évalué les capacités visuelles de plus de 4 000 visiteurs. Cette année, seuls 10,5% d'entre eux, ayant un défaut visuel mal ou non corrigé, sont repartis avec un carton rouge leur conseillant de prendre rendez-vous auprès d'un ophtalmologiste. C'est moitié moins que sur la précédente édition. L'Asnav prend ce nouveau résultat avec précaution : « s'explique-t-il par la tranche d'âge de ces participants, puisque ce sont majoritairement des jeunes entre 18 et 35 ans qui ont été testés ? Ou bien, est-ce corrélé à l'amélioration sensible notée depuis 3 ans dans le Baromètre de la Santé Visuelle sur le nombre de nos concitoyens effectuant régulièrement un examen ou un test de vue ? », questionne l'association.

Franc succès pour le simulateur de conduite

Sur le Mondial de l'Automobile 2012, les tests sur le simulateur de conduite, qui visent à évaluer le temps de réaction face à une information visuelle, ont été particulièrement appréciés : 1 029 visiteurs y ont passé plus de 10 minutes, contre 611 en 2010. « Ce nombre important va permettre de compléter efficacement les enseignements quant à la corrélation entre qualité de la vision et la réactivité au volant », se réjouit l'Asnav.

La prévention continue avec « Lumière et Vision »

L'Asnav poursuit ses actions en faveur d'une bonne vue au volant à travers son partenariat avec l'opération « Lumière et Vision », organisée par l'association Prévention Routière. Durant le mois d'octobre, partout en France (hors Corse), les automobilistes sont invités à réaliser un diagnostic gratuit des éléments de visibilité de leur véhicule (surfaces vitrées, balais d'essuie-glace et optiques de phares) sur place publique, dans les 231 centres du réseau Carglass et dans les 200 garages adhérents au CNPA (Conseil national des professions de l'automobile), où des tests de vue leur sont proposés.

Le stand de l'Asnav au Mondial de l'Automobile a attiré plus de 4000 visiteurs.
Seecoat Blue, le traitement anti lumière bleue de Nikon
Des clients se plaignent de fatigue visuelle due à leur environnement (écran d'ordinateur, téléphone, ...) ? La cause en est peut être la lumière artificielle. La lumière bleue, appelée aussi lumière HEV (haute énergie visible), est la plus énergique du spectre visible. Elle est émise sur des courtes fréquences (entre 380 et 500 nm) et peut avoir de graves effets à forte dose. Cette lumière est omniprésente dans notre environnement : source TFT (ordinateur, télévision, ...), LED (écran de téléphone, ampoule à économie d'énergie, phare automobile, éclairage public) ou encore tube fluorescent ... Le spectre lumineux de ces lumières artificielles est déséquilibré par rapport à celui de la lumière naturelle et présente des pics de lumière HEV.

Quelles conséquences d'un point de vue physiologique ?

Sa fréquence ne lui permettant pas de se focaliser sur la rétine, la lumière bleue cause des aberrations chromatiques, une image floue et des pertes de contraste, qui engendrent à leur tour des maux de tête, des irritations et sécheresses oculaires, ainsi que des pertes d'attention. Le capital visuel est aussi touché. Les pics de lumière HEV et sa courte fréquence d'émission la rendent quinze fois plus nocive pour la rétine que les autres radiations. A savoir qu'une exposition intensive, cumulative ou prolongée peut causer une maculopathie et contribuer, selon certaines autorités scientifiques*, au développement de la cataracte. Les pics de lumière HEV trompent l'organisme et provoquent par ailleurs un dérèglement du rythme circadien (rythme biologique sur 24h) et des troubles de l'humeur.
Seecoat Blue de Nikon reflète jusqu'à cinq fois plus de lumière HEV 

En réponse à ces effets néfastes, Nikon propose, dès le 1er octobre, Seecoat Blue, son nouveau traitement anti « lumière bleue ». Seecoat Blue reflète jusqu'à cinq fois plus de lumière HEV qu'un traitement conventionnel et la filtre, tout en laissant passer 97,5% de lumière visible. Il protège ainsi l'oeil du porteur, enfants et adultes, amétropes et emmétropes, contre ce rayonnement. Le verre traité avec Seecoat Blue présentera une légère teinte jaune « à peine perceptible », note Novisia. Il est disponible sur tous les unifocaux de prescription, ainsi que sur la majorité de la gamme de progressifs Nikon, Presio Balance, Presio W, Presio Power, SeeMax Power. Seecoat Blue conserve les caractéristiques courantes des traitements de verres, il est antirayure, antireflet, antisalissure, antistatique. De plus, il peut être détouré sans sticker.